Nous sommes spécialisés dans la
vente d’agrofournitures pour l’agriculture biologique et plus spécialement pour
les cultures spéciales : viticulture, arboriculture, maraîchage, espaces
verts professionnels. Notre gamme : des produits pour la santé végétale, des
amendements, des engrais, du matériel de palissage, d’emballage, des semences,
des terreaux… Parallèlement, nous faisons de l’accompagnement de nos
adhérents à travers des conseils techniques pour la conversion et le suivi
en agriculture bio. La vente et le conseil sont intimement liés. Les
producteurs bio sont de plus en plus nombreux : il est important pour nous
de pouvoir répondre entièrement à leurs attentes.
Quel est le sens de votre première participation à BiObernai ?
C’est la première fois qu’il y a sur le salon un espace réservé et dédié aux professionnels : BiObernai’Pro. Une nouveauté en Alsace ! Nous sommes reconnus historiquement via la CAC (coopérative agricole céréalière). Mais nous avons opéré ces dernières années une spécialisation vers le bio, dont on constate une tendance très marquée - on le voit au quotidien dans les démarches de conversion. Le fait que le thème du salon 2010 soit consacré à la viticulture était un élément de plus pour participer. Notre présence nous permet de montrer à l’ensemble de la profession bio que nous sommes des partenaires potentiels sérieux, avec une gamme et des conseils adaptés à leurs attentes. On fait aussi un peu de prospection sur le salon, c’est aussi fait pour ça ! Mais plus généralement, on se doit de soutenir cette filière.
Est-ce pour cela que vous avez choisi d’être partenaire et non simple exposant ?
Si notre entreprise se mobilise, c’est pour dire que nous avons un rôle naturel de structuration de filière en Alsace et qu’il est important de soutenir les démarches qui vont dans ce sens. Le développement durable fait partie de notre culture d’entreprise et nous souhaitions associer notre image à une dynamique régionale qui regroupe tous les acteurs. On voulait toucher les producteurs mais aussi les institutionnels, c’est-à-dire l’ensemble de la filière. Ce salon permet d’avoir des échanges, de rencontrer d’autres acteurs, d’approcher d’autres façons de voir. Nous avons ainsi pu échanger avec l’OPABA ou encore avec Certipaq - qui contrôle les producteurs mais aussi ce qu’ils achètent ; cela nous concerne donc directement.
Quelles sont vos impressions à l’issue de cette première expérience ?
BiObernai est un salon grand public. L’espace professionnel est une nouveauté cette année, il faut qu’il se développe. Communication, publicité, conférences : tous les moyens ont été mis en œuvre, même si on s’attendait peut-être à rencontrer plus de producteurs. Il faut dire que le salon a eu lieu en pleine période de vendanges, ce qui n’a pas facilité les choses ! Mais nous n’avons pas perdu notre temps. De toute façon, nous nous sommes engagés sur un partenariat de trois ans, pour soutenir cette démarche. Le défi sera qu’il y ait davantage de visiteurs professionnels l’année prochaine ! On s’est engagé sur le long terme parce qu’on y croit. Le bio, c’est du durable ! Cela ne va aller qu’en s’accroissant…





